Le Pape François : Moyen-Orient : soyez des "flambeaux de la miséricorde de Dieu"

Le pape François a invité les pèlerins de langue arabe à resplendir « comme des flambeaux de la miséricorde de Dieu dans le monde ».

Il s’est adressé tout particulièrement aux pèlerins du Moyen-Orient après l’audience de ce mercredi, 9 décembre.

Le Jubilé de la miséricorde est un moment « favorable » pour « expérimenter dans notre vie le pardon de Dieu » et pour « pardonner à nos frères », a déclaré le pape François.

Il a expliqué dans sa catéchèse la signification de l’Année sainte de la miséricorde, en rappelant, toujours dans ses salutations aux pèlerins de langue arabe que c’était un temps bénéfique « pour nous tous pour vivre la miséricorde ».

Le pape a prononcé les salutations en italien, immédiatement traduites en arabe par son collaborateur. C’est la coutume adoptée après le voyage de Benoît XVI au Liban (14-16 septembre 2012). Les collaborateurs du pape lisent aussi auparavant une synthèse en arabe de la catéchèse.

Salutation aux pèlerins de langue arabe

"Je souhaite cordialement la bienvenue aux pèlerins de langue arabe, en particulier à ceux qui viennent du Moyen-Orient ! Chers frères et sœurs, le Jubilé est un temps favorable pour nous tous pour vivre la miséricorde, pour expérimenter dans notre vie le pardon de Dieu et pardonner à notre tour à nos frères, resplendissant comme des flambeaux de la miséricorde de Dieu dans le monde. Que le Seigneur vous bénisse !"

Rome, 9 décembre 2015 (ZENIT.org)

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Pour plus d’information :

http://www.im.va/content/gdm/fr.html

Lettre du Pape François à l’occasion du Jubilé de la Miséricorde

A mon vénéré frère
Mgr Rino Fisichella
président du Conseil pontifical
pour la promotion de la nouvelle évangélisation

L’approche du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde me permet de me concentrer sur certains points sur lesquels je considère qu’il est important d’intervenir afin de permettre que la célébration de l’Année Sainte soit pour tous les croyants un véritable moment de rencontre avec la miséricorde de Dieu. Je désire en effet que le Jubilé soit une expérience vivante de la proximité du Père, permettant presque de toucher du doigt sa tendresse, afin que la foi de chaque croyant se renforce et que le témoignage devienne ainsi toujours plus efficace.
Ma pensée va, en premier lieu, à tous les fidèles qui, dans chaque diocèse ou comme pèlerins à Rome, vivront la grâce du Jubilé. Je désire que l’indulgence jubilaire soit pour chacun une expérience authentique de la miséricorde de Dieu, qui va à la rencontre de tous avec le visage du Père qui accueille et pardonne, oubliant entièrement le péché commis. Pour vivre et obtenir l’indulgence, les fidèles sont appelés à accomplir un bref pèlerinage vers la Porte Sainte, ouverte dans chaque Cathédrale ou dans les églises établies par l’évêque diocésain, ainsi que dans les quatre basiliques papales à Rome, comme signe du désir profond de véritable conversion. De même, j’établis que l’on puisse obtenir l’indulgence dans les sanctuaires où est ouverte la Porte de la Miséricorde et dans les églises qui sont traditionnellement identifiées comme jubilaires. Il est important que ce moment soit uni, avant tout, au Sacrement de la Réconciliation et à la célébration de la sainte Eucharistie par une réflexion sur la miséricorde. Il sera nécessaire d’accompagner ces célébrations par la profession de foi et par la prière pour ma personne et pour les intentions que je porte dans mon cœur pour le bien de l’Eglise et du monde entier.
Je pense, en outre, à ceux qui, pour divers motifs, n’auront pas la possibilité de se rendre à la Porte Sainte, en premier lieu les malades et les personnes âgées et seules, que leurs conditions empêchent souvent de sortir de chez eux. Pour ces personnes, il sera d’une grande aide de vivre la maladie et la souffrance comme expérience de proximité au Seigneur qui, dans le mystère de sa passion, mort et résurrection, indique la voie maîtresse pour donner un sens à la douleur et à la solitude. Vivre avec foi et espérance joyeuse ce moment d’épreuve, en recevant la communion ou en participant à la Messe et à la prière communautaire, également à travers les divers moyens de communication, sera pour elles la façon d’obtenir l’indulgence jubilaire. Ma pensée va aussi aux détenus, qui font l’expérience de la restriction de leur liberté. Le Jubilé a toujours constitué l’opportunité d’une grande amnistie, destinée à toucher de nombreuses personnes qui, bien que méritant une peine, ont toutefois pris conscience de l’injustice qu’elles ont commise, et désirent sincèrement s’insérer à nouveau dans la société en apportant leur contribution honnête. Qu’à toutes ces personnes parvienne de façon concrète la miséricorde du Père qui désire être proche de ceux qui ont le plus besoin de son pardon. Dans les chapelles des prisons, elles pourront obtenir l’indulgence et, chaque fois qu’elles passeront par la porte de leur cellule, en adressant leur pensée et leur prière au Père, puisse ce geste signifier pour elles le passage de la Porte Sainte, car la miséricorde de Dieu, capable de transformer les cœurs, est également en mesure de transformer les barreaux en expérience de liberté.
J’ai demandé que l’Eglise redécouvre en ce temps jubilaire la richesse contenue dans les œuvres de miséricorde corporelle et spirituelle. L’expérience de la miséricorde, en effet, devient visible dans le témoignage de signes concrets comme Jésus lui-même nous l’a enseigné. Chaque fois qu’un fidèle vivra l’une ou plusieurs de ces œuvres en première personne, il obtiendra certainement l’indulgence jubilaire. D’où l’engagement à vivre de la miséricorde pour obtenir la grâce du pardon complet et total en vertu de la force de l’amour du Père qui n’exclut personne. Il s’agira donc d’une indulgence jubilaire plénière, fruit de l’événement lui-même qui est célébré et vécu avec foi, espérance et charité.
Enfin, l’indulgence jubilaire peut être obtenue également pour les défunts. Nous sommes liés à eux par le témoignage de foi et de charité qu’ils nous ont laissé. De même que nous les rappelons dans la célébration eucharistique, ainsi, nous pouvons, dans le grand mystère de la communion des Saints, prier pour eux afin que le visage miséricordieux du Père les libère de tout résidu de faute et puisse les accueillir dans ses bras, dans la béatitude qui n’a pas de fin.
L’un des graves problèmes de notre temps est sans aucun doute le changement du rapport à la vie. Une mentalité très répandue a désormais fait perdre la sensibilité personnelle et sociale adéquate à l’égard de l’accueil d’une vie nouvelle. Le drame de l’avortement est vécu par certains avec une conscience superficielle, qui semble ne pas se rendre compte du mal très grave qu’un tel acte comporte. Beaucoup d’autres, en revanche, bien que vivant ce moment comme un échec, considèrent ne pas avoir d’autres voies à parcourir. Je pense, en particulier, à toutes les femmes qui ont eu recours à l’avortement. Je connais bien les conditionnements qui les ont conduites à cette décision. Je sais qu’il s’agit d’un drame existentiel et moral. J’ai rencontré de nombreuses femmes qui portaient dans leur cœur la cicatrice de ce choix difficile et douloureux. Ce qui a eu lieu est profondément injuste ; pourtant, seule sa compréhension dans sa vérité peut permettre de ne pas perdre l’espérance. Le pardon de Dieu à quiconque s’est repenti ne peut être nié, en particulier lorsqu’avec un cœur sincère, cette personne s’approche du Sacrement de la Confession pour obtenir la réconciliation avec le Père. C’est également pour cette raison que j’ai décidé, nonobstant toute chose contraire, d’accorder à tous les prêtres, pour l’Année jubilaire, la faculté d’absoudre du péché d’avortement tous ceux qui l’ont provoqué et qui, le cœur repenti, en demandent pardon. Que les prêtres se préparent à cette tâche importante en sachant unir des paroles d’authentique accueil à une réflexion qui aide à comprendre le péché commis, et indiquer un itinéraire de conversion authentique pour pouvoir obtenir le pardon véritable et généreux du Père qui renouvelle tout par sa présence.
Une dernière considération s’adresse aux fidèles qui, pour diverses raisons, désirent fréquenter les églises où les offices sont célébrés par les prêtres de la Fraternité Saint Pie X. Cette Année jubilaire de la Miséricorde n’exclut personne. Certains confrères évêques m’ont fait part en plusieurs occasions de leur bonne foi et pratique sacramentelle, unie toutefois à la difficulté de vivre une situation pastorale difficile. J’espère que dans un proche avenir, l’on pourra trouver les solutions pour retrouver une pleine communion avec les prêtres et les supérieurs de la Fraternité. Entre temps, animé par l’exigence de répondre au bien de ces frères, j’établis, par ma propre disposition, que ceux qui, au cours de l’Année Sainte de la Miséricorde, s’approcheront, pour célébrer le Sacrement de la Réconciliation, des prêtres de la Fraternité Saint Pie X recevront une absolution valide et licite de leurs péchés.
M’en remettant à l’intercession de la Mère de la Miséricorde, je confie à sa protection la préparation de ce Jubilé extraordinaire.

Du Vatican, le 1er septembre 2015.


Cinq clés pour comprendre l’Année de la Miséricorde

Suivi de cardinaux, évêques, religieux et laïcs, le Pape François franchit mardi 8 décembre la porte sainte de la basilique Saint-Pierre, ouvrant l’Année de la miséricorde.

La Croix le 8/12/15

Aux yeux du pape François, le Jubilé extraordinaire de la miséricorde doit servir de chemin de conversion spirituelle pour l’ Église en réforme.

1/Pourquoi un Jubilé de la miséricorde ?
Le pape François avait créé la surprise le 13 mars 2015, en annonçant un Jubilé extraordinaire de la miséricorde au deuxième anniversaire de son pontificat. Le pape veut une Église miséricordieuse, c’est-à-dire témoin de la miséricorde de Dieu pour le monde et, pour cela, il encourage chaque chrétien à cultiver en soi cette attitude du cœur. « C’est un chemin qui commence par une conversion spirituelle ; et nous devons faire ce chemin », expliquait-il.
Premier à entamer cette démarche, il franchit mardi 8 décembre la porte sainte de la basilique Saint-Pierre à Rome (en présence du pape émérite Benoît XVI), même s’il a symboliquement ouvert en premier lieu celle de Bangui, la capitale centrafricaine, le 29 novembre.
Les évêques du monde entier ouvriront à leur tour des portes saintes dans leurs diocèses, ce dimanche. Toute l’année jusqu’au 20 novembre 2016, les catholiques seront invités à les passer, dans une démarche de pénitence et de rapprochement avec le Christ. Aux yeux du pape, l’Année sainte doit servir de chemin de « conversion spirituelle » pour son Église en réforme. Une conversion à la lumière du concile Vatican II, dont ce Jubilé promeut aussi l’héritage.
Au-delà de l’Église, la miséricorde est aussi nécessaire à un monde que le pape voit partout en guerre, « à la limite du suicide ». Soulignant à quel point le monde « se débat » avec la question du mal, le cardinal Georges Cottier, théologien de Jean-Paul II, explique dans un entretien à I.Media combien « la miséricorde émerge comme une réponse face au mal que l’on ne comprend pas toujours ». Après les attentats de Paris, le Vatican a jugé plus nécessaire encore la démarche jubilaire.
2/ Qu’est-ce que la miséricorde n’est pas ?
L’apanage du christianisme. Dans la tradition juive, les psaumes célèbrent la miséricorde divine. Le « miséricordieux » est également l’un des noms de Dieu le plus fréquemment utilisés par les musulmans.
Un mot dépassé. On lui préfère souvent aujourd’hui la compassion ou la bienveillance. Néanmoins, la miséricorde a été remise au goût du jour par Jean-Paul II, avec la Fête de la Divine miséricorde, puis par le pape François, qui l’a inscrite dans sa devise (à l’origine épiscopale) signifiant par là qu’il se définit comme pécheur.
Qu’une histoire de péché. Si dans le Catéchisme de l’Église catholique, l’entrée « Miséricorde » figure uniquement dans l’article consacré au péché, dans le Compendium de 2005, en revanche, elle apparaît aussi dans les chapitres sur les sacrements de guérison, sur le Notre Père, ou dans les parties consacrées à la Vierge Marie, « Mère de Miséricorde », et les œuvres de miséricorde.
Un concept mièvre. La miséricorde n’est pas un signe de faiblesse, affirme le pape dans sa bulle Misericordiae vultus. Il s’appuie sur la Somme théologique de saint Thomas d’Aquin, selon lequel « la miséricorde est le propre de Dieu dont la toute-puissance consiste justement à faire miséricorde ».
3/ Qu’est-ce que la miséricorde ?
Le mot vient du latin misèreor (« j’ai pitié ») et cor (« cœur »). On la compare souvent à la compassion, dont le sens latin est semblable : cum patior (« je souffre avec »). Même si l’on attribue avant tout la miséricorde à Dieu, le pape en fait une définition très incarnée, « une réalité concrète à travers laquelle Il révèle son amour comme celui d’un père et d’une mère qui se laissent émouvoir au plus profond d’eux-mêmes par leur fils ». Le pape va jusqu’à parler d’un amour « viscéral », qui vient du cœur comme « un sentiment profond, naturel, fait de tendresse et de compassion, d’indulgence et de pardon ».
La miséricorde est aussi le pilier qui soutient la vie de l’Église, notamment par le témoignage du pardon. Dans son action pastorale, « tout devrait être enveloppé de la tendresse par laquelle on s’adresse aux croyants », souhaite François. D’elle dépend la crédibilité de l’Église, ne cesse-t-il de répéter, regrettant que les chrétiens aient « peut-être parfois oublié de montrer et de vivre le chemin de la miséricorde ».
Elle se manifeste à travers des œuvres décrites pour la plupart dans le Nouveau Testament. Des œuvres « corporelles » – vêtir celui qui est nu ; donner l’hospitalité ; visiter les malades et les prisonniers ; nourrir ceux qui ont faim ; donner à boire à ceux qui ont soif ; ensevelir les morts – déclinées aussi sous une forme « spirituelle »  : instruire les ignorants ; prier pour le prochain ; consoler les affligés ; reprendre les pécheurs ; supporter le prochain ; conseiller son prochain dans le doute ; pardonner les offenses.
4/ Comment se déroule un Jubilé ?
Le Jubilé est appelé « Année sainte » car c’est un moment qui encourage la sainteté de vie. Le passage de la porte sainte évoque « le passage que tout chrétien est appelé à effectuer du péché à la grâce ».
Dans ce but, une indulgence – c’est-à-dire, selon le droit canonique, « la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée » – est accordée aux fidèles. Les conditions d’obtention de ce don seront précisées ce 8 décembre, mais l’indulgence s’obtient généralement par la visite de lieux saints, la prière à certaines intentions, la participation à la messe et le sacrement de réconciliation.
Le pape a souhaité mettre un accent fort sur cette dimension de pardon. C’est pourquoi il a décidé de l’envoi de « missionnaires de la miséricorde » dans les diocèses, à partir du début du Carême. Il a autorisé exceptionnellement les prêtres à absoudre des péchés réservés d’habitude au Siège apostolique en raison de leur gravité, notamment l’avortement.

5/ À qui s’adresse l’Année sainte ?
À tous les catholiques et pas seulement aux pèlerins qui feront le voyage à Rome : pour la première fois dans l’histoire des jubilés, celui-ci est entièrement décentralisé. Le signe le plus manifeste en sera l’ouverture, dimanche, des portes saintes dans toutes les cathédrales du monde. Le pape a d’ailleurs montré l’exemple à Bangui.
Quel que soit le lieu, ce Jubilé veut montrer la générosité d’une Église qui n’exclut personne : les femmes ayant vécu le drame de l’avortement, mais aussi ceux et celles qui vivent le drame de la prison et que le pape a invité à franchir le seuil de leur cellule comme s’ils traversaient une porte sainte... Il s’adresse aussi « aux hommes et aux femmes qui font partie d’une organisation criminelle », comme la mafia, et aux personnes « fautives ou complices de corruption » afin qu’elles se détournent de leur conduite.
Le Jubilé s’accompagne par ailleurs d’un geste particulier envers la Fraternité sacerdotale ¬Saint-Pie-X : aller se confesser auprès d’un prêtre lefebvriste sera valable durant toute l’Année sainte. Celle-ci doit aussi servir à se rapprocher des juifs et musulmans, dont la miséricorde, rappelle le pape, est également au centre de la foi. Il ira ainsi à la synagogue de Rome en plein Jubilé.
La Croix
Charles de Pechpeyrou, Sébastien Maillard (à Rome) et Gauthier Vaillant


Participer au Jubilé à Rome
9-11-2015
Pour participer aux Grands Événements du Jubilé à Rome et pour passer la Porte Sainte de la Basilique Saint-Pierre, il est nécessaire de s’inscrire. Sur le site www.im.va se trouve une section « Inscription des pèlerins » à travers laquelle vous pouvez effectuer cette opération.
Vous pouvez vous inscrire en tant que simple pèlerin ou en tant que responsable d’un groupe (les familles et les petits groupes d’amis doivent être considérés comme des groupes, indépendamment du nombre de personnes). Chaque responsable pourra inscrire un seul groupe pour chaque événement, ou réserver une seule fois le passage de la Porte Sainte de Saint-Pierre – l’inscription à un événement comporte automatiquement l’accès à la Porte Sainte, durant cet événement, selon les temps et les modalités qui seront communiqués aux inscrits.

Guide pour l’inscription des pèlerins
Pour s’inscrire il est nécessaire de remplir un formulaire composé de 4 pages.
La première page sert à la communication des données générales du groupe ou du pèlerin (provenance, langue, typologie).
La deuxième page sert la communication des coordonnées du responsable du groupe (ou du pèlerin). Le responsable sera garant du groupe et recevra les informations via email. Le secrétariat du Jubilé pourra également envoyer des informations via SMS, en proximité de l’événement ou quand le groupe sera déjà à Rome.
La troisième page est facultative et sert pour indiquer un éventuel vice responsable. Nous vous recommandons de fournir cette information, surtout pour les grands groupes.
La quatrième page nécessite l’acceptation des règles et la vérification du code de sécurité (captcha).
Une fois l’inscription terminée vous recevrez un email contenant un lien, grâce auquel vous serez renvoyé vers une page web où il vous sera demandé de créer un mot de passe personnel.
En utilisant votre propre adresse email (indiquée au moment de l’inscription) et le mot de passe choisi, vous pourrez accéder à la section réservée, où il sera possible de modifier votre fiche d’inscription, de vous inscrire aux Grands Événements du Jubilé et de réserver le passage de la Porte Sainte de Saint-Pierre.

Inscription aux Grands Événements du Jubilé
Les grands événements sont ceux pour lesquels est prévue la plus grande affluence de pèlerins. Une fois l’inscription terminée, il est possible d’accéder à la section réservée et de s’inscrire à ces grands événements du Jubilé :
1. Jubilé des opérateurs de pèlerinages
2. Jubilé de la Spiritualité de la Divine Miséricorde
3. Jubilé des diacres
4. Jubilé des prêtres
5. Jubilé des malades et des handicapés
6. Jubilé des opérateurs et des volontaires de la Miséricorde
7. Jubilé des catéchistes
8. Jubilé Marial
(N.B. pour l’inscription au Jubilé des adolescents « cliquer ici »)
Pour compléter l’inscription il faut remplir 3 fiches :
1. Composition du groupe
Sert à indiquer de combien de personnes est composé le groupe, et combien appartiennent à chaque catégorie (prêtres, diacres, laïcs…), et également pour signaler la présence de personnes ayant besoin de soins médicaux particuliers. Dans cette fiche il est possible d’indiquer si vous avez besoin des services d’hébergement de l’Opera Romana Pellegrinaggi.
2. Données du voyage
Pour faciliter l’arrivée et le départ de Rome, nous vous demandons de communiquer les informations concernant les moyens de transport que vous comptez emprunter pour le voyage vers/depuis Rome.
3. Détail de l’événement
La troisième fiche, qui sera disponible dans quelques jours, permet de communiquer le nombre de personnes qui ont l’intention de participer à chacun des moments prévus dans le programme de l’événement et auquel il faut s’inscrire (ex. : confession du samedi après-midi, Messe du dimanche, etc…)
Quelques jours après l’inscription à un événement, il sera possible de télécharger un document PDF contenant le code d’inscription et d’autres informations concernant le groupe. Une fois à Rome, ce document devra être présenté au Centre d’Accueil des pèlerins (7, Via della Conciliazione) pour retirer le matériel concernant l’événement. Il sera suffisant que le responsable du groupe ou son représentant se retire le matériel pour tous les membres du groupe.

Demande de billets pour les Célébrations du calendrier jubilaire à Rome
En général, pour participer aux célébrations présidées par le Saint-Père il est nécessaire de demander les billets (toujours gratuits) à la Préfecture de la Maison Pontificale, selon les indications fournies sur le site internet.
L’inscription à un des grands événements du Jubilé (voir la liste ci-dessus), comporte automatiquement l’obtention des billets pour les célébrations qui ont lieu durant cet événement.

En outre, il est possible de demander à travers le site officiel du Jubilé (www.im.va) des billets pour certaines célébrations qui ne font pas partie des grands événements indiqués ci-dessus, mais qui représentent des temps forts du calendrier jubilaire. Il s’agit de célébrations ou de rencontres ponctuelles, dont voici la liste :
• Célébration d’ouverture de la Porte Sainte de Saint-Pierre - 8 décembre 2015
• Célébration d’ouverture de la Porte Sainte de Saint-Jean de Latran - 13 décembre 2015
• Célébration d’ouverture de la Porte Sainte de Sainte-Marie-Majeure – 1er janvier2016
• Mercredi des cendres - 10 février 2016
• Célébration pénitentielle “24 heures pour le Seigneur” - 4 mars 2016
• Veillée de prière “Sécher les larmes” - 5 mai 2016
Et des audiences jubilaires spéciales du samedi, qui auront lieu les jours suivants :
• 30 janvier 2016
• 20 février 2016
• 12 mars 2016
• 9 avril 2016
• 30 avril 2016
• 14 mai 2016
• 18 juin 2016
• 30 juin 2016 (jeudi)
• 10 septembre 2016
• 1 octobre 2016
• 22 octobre 2016

Réservation du pèlerinage à la Porte Sainte
Afin de permettre à tous les pèlerins de vivre sereinement et dans un climat de prière le pèlerinage vers la Porte Sainte de la Basilique Saint-Pierre, il est nécessaire de réserver votre pèlerinage.
À travers la même procédure d’inscription des pèlerins décrite ci-dessus, il est possible de réserver le pèlerinage en choisissant le jour voulu et en précisant la préférence entre le matin (7h – 13h) ou l’après-midi (13h30 – 17h)
Avant d’effectuer la réservation, il est nécessaire de vérifier la disponibilité de la date choisie. Les jours où auront lieu les audiences générales du mercredi, les audiences jubilaires du samedi (une par mois), les grands événements et les autres célébrations en présence du Saint-Père, il ne sera pas possible de réserver le pèlerinage vers la Porte Sainte, puisque l’accès sera réservé aux participants à ces événements.
En fonction des demandes parvenues et de la disponibilité aux différents horaires, le secrétariat du Jubilé enverra – exclusivement par email – une réponse avec l’indication du meilleur horaire pour effectuer le pèlerinage, ainsi qu’un voucher à imprimer et à présenter à l’entrée du parcours vers la Porte Sainte, aux jardins du Château Saint-Ange.

(c) Eparchie Notre-Dame du Liban de Paris des Maronites - mis en ligne le 14 janvier 2013 - Mentions Légales